Départements : entre continuité et ruptures

Pour que rien ne change, il faut que tout change. Cet aphorisme du Guépard évoque le XIXe siècle italien mais offre une formule taillée sur-mesure à l’institution départementale. Régulièrement menacée, décrite comme une survivance d’un passé révolu – comme l’aristocratie italienne dans le roman de Lampedusa –, elle n’a d’autre alternative que de se réinventer pour ne pas disparaître. Les dircoms en sont les premiers conscients, qui s’adaptent aux exigences des temps présents.

 

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